Djama Keïta est un artiste Reggae, au flow original et aux textes percutants mélangeant français, créole, anglais. Avec sa voix puissante il surprend le public autant sur des instru- mentaux Roots, Reggae ou Dancehall.

Né à Fort de France en 1978, d’un père poète, écrivain, artisan bijoutier et d’une mère artiste de théâtre et professeur d’Art plastique. Djama Keïta baigne dès son plus jeune âge dans un contexte familial imprégné d’Art et de culture. Initié tout jeune au tambour, Djama s’oriente plus tard vers le piano, et c’est en chantant, qu’il y compose ses premières mélodies. Ses courants musicaux vont alors de la tradition africaine, aux expressions mo- dernes en passant par les rythmes et mélodies du terroir martiniquais et Caribéen.

Par la suite, il fonde un groupe intitulé Kalence boy’s avec Kulu Ganja et Orijinal Sly deux artistes de Martinique. Avec ces derniers, il se fait remarquer en interprétant le tube de Patrick Saint Eloi «Darling», lors d’une émission consacrée à Kassav. Une opportunité pour Djama qui en marquant l’événement d’une voix pure et vibrante, commence à tis- ser un réseau de contact, auprès des professionnels de la scène musicale caribéenne et internationale. Après un séjour aux Etats Unis en 1996, Djama Keita participe à la réalisa- tion du concept Redzone en collaboration avec Laurent LEDUC et Hibiscus Record. L’al- bum Redzone «Bad Boy Story», voit le jour un an plus tard. Il propose un panel de titres reggae-Dancehall et Hip Hop et amène un souffle nouveau dans l’univers de la création musicale antillaise.

Un deuxième opus «Eclipse Totale» sort l’année d’après, Djama et sa maîtrise du chant et du verbe fait l’unanimité, d’autres artistes prometteurs confirment tels que : Yanis Odua, Maj Traffik, Lyricson, Saya, Queen Levi Culture, Liberty King, qui en font une compilation marquante à l’échelle caribéenne et nationale. La production est aujourd’hui connue sous le nom de West Indies Record.

Arrivé en France quelques années plus tard et fort de son riche parcours créatif sur la Mar- tinique, Djama fait ses premières représentations en «sound system» et scènes Hip-Hop, où il retrouve Baby G et FDY.

C’est à cette période que Djama participe à l’album de FDY phénomène avec Delabel Pro- duction intitulé «ça d’vait arriver», sur lequel il pose deux titres dont «j’gagne tant que j’respire» avec Lino d’Arsenik et «Dead zone». Une production du secteur A datant de 2002.

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De retour en Martinique depuis, Djama keita continue à peaufiner son style et son verbe en harmonie avec les éléments naturels. Il participe alors à de nombreuses compilations, et fait de nombreuses scènes, dont la première partie du concert de l’artiste jamaïcain Luciano à Sainte-Lucie, en 2008.

S’en suit le street-album intitulé «Volcanik Activity». 20 titres de bonnes vibes et de textes riches avec des thèmes variés, hommages à la nature, à la femme, ou aux jeunes des ghet- tos. On y retrouve quelques artistes invités tels que Suga Moss, Lieutenant ou Lotsy et on apprécie la montée en puissance des sons du reggae aérien au hip-hop en passant par le dancehall le plus explosif.

Dans la même lignée, les productions Royal Warrior Musik sortent : By My side – 2013, R Road – 2014 confirmant le talent de Djama Keïta (Love Mama Hearth). Promotionnant encore la dernière Mixetape R Road, Djama nous présente aujourd’hui avec un nouveau concept.

Dans son travail, Djama Keïta accorde une grande importance à l’émotion de la voix et au partage de bonnes vibrations. Et c’est toujours dans cette voie que s’inscrit le nouveau Guidance (Prod’Action / Eïa Productions), s’ouvrant à la world musique pour communiquer plus largement ses messages. Un pari osé, surprenant.

Djama Keïta prend le parti de sortir des sentiers battus du genre Reg- gae-DanceHall. Il exploite en 12 titres dans ce projet, l’apport des influences musicales et plus ouvertes qui l’ont nourri dès son jeune âge (Rythme&Blues, Jazz, Ca- lypso, Reggae).

On apprécie les rythmes et instruments africains chers à Rastafari qui ouvrent et clôturent le chemin de Guidance (An silans, Viv adan Love), acoustiques New Roots. Lévé le matin est teinté de jazz caribéen, tandis que les titres Guidance et Free Up sonnent nettement plus reggae, avec une véritable dimension internationale. L’artiste ose et se permet le « lover slow » Know My Way, For you. Le singer nous montre ici l’étendue de son talent. Lyricson (Seek Jah Love) et Mystical Heights (Time Serious) en featuring, iennent supporter leur frère sur ce chemin différent. Il veut pertinemment Quitter ce Far West. Originalité réussie. Free Up sonne comme un leitmotiv. On apprécie la variété des instruments et des rythmes qui sont en rupture avec ce qui se produit dans le genre depuis environ 5 ans.

Pas d’agressivité, ni de « Lava » dans le prochain album, mais un nouveau concept basé sur l’expérience, la découverte de l’univers musical intime de Djama Keïta. Les sonorités plus harmoniques amènent au voyage de Guidance, dont la sortie nationale sur les plateformes de téléchargement légal et également en format physique est prévue pour Avril 2016.

 


Djama Keita 


 

Guidance (2015 )

 

Reggae Juice guest Djama Keïta (2015)

 

An Silans ( 2014 )

 

 

 

DJAMA KEITA – GUIDANCE

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L’ALBUM SERA DANS LES BACS LE 29 AVRIL !

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